lundi 17 octobre 2011

Deux pour la soirée !



CLACK, CLACK, CLACK, CLACK
-          Aïe ! Non ! Aïe !
CLACK, CLACK, CLACK, CLACK
-          Aïe ! Maman s’il te plaît !
-          Es-tu calmée ?
-          Ouiiiiiii !
CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK !
-          AAAAAAAAAAAAAAAhhhhhh !! Ma…ma…ma…ma
CLACK, CLACK, CLACK, CLACK !
-          Maman !
-          Es-tu calmée ?
-          Mais ouiiiiiiii !!!!!
CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK !
-          Je ne crois pas que tu sois calmée, quand tu réponds comme ça !
CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK !
J’ai éclaté en sanglots, cette fois j’étais calmée et maman le savait, elle m’a relevé, m’a mise debout au coin, les mains sur la tête, puis elle est sortie de la chambre, en laissant la porte entre-ouverte. C’est à ce moment que j’ai compris que Marie et Fannie étaient arrivée dans la maison pendant la fessée. Je pleurais dans mon coin, quand j’ai entendu Mélanie rentrée en furie dans la maison, les fessées n’étaient pas fini pour ce soir. Elle est montée directement dans sa chambre, sans rien dire, mais sa mère qui l’a connaissait très bien, l’a suivi. Elle a tenté de lui parlé, mais Mélanie ne voulait pas parler avec elle. Avant de redescendre, Fannie a vérifier si j’allais bien, elle s’inquiétait souvent après que j’ai reçu une fessée parce qu’il m’arrivait de paniquer à force de pleurer. En s’arrêtant devant ma porte, elle m’entendait dire tout bas et sans arrêt « Maman ! » Elle a voulu redescendre pour prévenir Adeline mais elle n’a pas pu, car Mélanie s’est mise à crier dans sa chambre et elle jetait tout ce qui se trouvait sous la main.
Fannie est rentrée dans la chambre de sa fille sans frapper, elle a essayé de la calmer par la parole, puis on a entendu la porte se fermer, puis Mélanie crier. Puis peu de temps après :
CLACK, CLACK, CLACK, CLACK
-          Aïe ! Non ! Aïe !
CLACK, CLACK, CLACK, CLACK
-          Aïe ! Maman s’il te plaît !
-          Es-tu calmée ?
-          Ouiiiiiii !
CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK !
-          AAAAAAAAAAAAAAAhhhhhh !! Ma…ma…ma…ma
CLACK, CLACK, CLACK, CLACK !
-          Maman !
-          Es-tu calmée ?
-          Mais ouiiiiiiii !!!!!
CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK !
-          Je ne crois pas que tu sois calmée, quand tu réponds comme ça !
CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK, CLACK !
-          Maman !
-          Cette fois, c’est bon, tu es calme ?
-          Oui, maman, je suis calme.
Fannie est sortie de la chambre de sa fille, en passant devant la mienne elle a compris que je n’allais pas bien mais que personne ne m’avait entendu à cause des cris de Mélanie. Habituellement, elle ne me consolais pas si c’était maman qui m’avait puni, mais en me voyant avec les mains sur les oreilles, et qui continuait d’appeler maman, elle m’a rejoint.
-          Adeline, il faut que tu montes !
En arrivant dans la chambre, Fannie m’avait sortie de mon coin, et elle m’avait apporté jusqu’au lit et elle me serrait dans ses bras.
-          Il y’avait urgence !
-          Je comprends !
-          Maman ! Maman !
-          Je suis là, mon petit cœur !
-          Maman ! Pardon !
Je me suis blottit dans les bras de maman, et Fannie est repartie rejoindre Marie dans le salon. 

vendredi 14 octobre 2011

Trahison

-          Qu’est-ce que tu as ?
-          Rien, pourquoi ?
-          Tu as l’air bizarre.
-          Non, je vais bien.
-          D’accord.
Elle savait très bien que ce n’était pas vrai, mais elle ne parvenait pas à me faire dire ce qui n’allait pas.
-          Tu n’oublies pas qu’on sort ce soir.
-          Oui !
-          On va manger quelque part avant.
-          Euh, je n’ai pas très faim.
-          Bon, qu’est-ce qui se passe ?
-          Rien !
-          Tu me dis déjà que tu n’as pas faim, alors qu’on est que le matin. Tu as quelque chose qui ne va pas.
-          Non, tout va bien.
-          Toi, tu as fait quelque chose que tu regrette.
-          NON ! Alors fous-moi la paix maintenant.
-          Très bien, quand tu te sentiras mieux, on en reparlera.
Je suis montée dans ma chambre, et en arrivant j’ai claqué la porte, avant de la fermer à clé. Fannie déteste les portes qui claquent, elle est montée, elle a voulu ouvrir la porte. Je l’ai entendu pester derrière la porte, et s’en aller dans sa chambre.
Elle connaissait tous les bruits de chez elle, alors, c’est seulement quand elle m’a entendu ouvrir le tiroir du bureau, qu’elle est revenue.
-          Nancy ne fais pas cela !
-          Pourquoi ?
-          Parce que ça ne changera pas ton problème et je dirai même que tu en auras d’autres avec moi ! Ouvres-moi !
-          Non !
-          Pourquoi ?
-          Je ne veux pas.
-          Si tu n’ouvre pas, c’est moi qui vais ouvrir !
-          Non !
Je lui ai ouvert la porte, à contre cœur. J’avais le visage plein de larmes, des ciseaux dans une main et de l’autre je redescendais la manche sur mon bras.
-          Montres-moi !
-          Non ! Je n’ai rien fait !
-          Montre alors !
-          Non !
-          Pourquoi ?
-          Parce que tu vas te fâcher.
Elle a pris mon bras et elle a soulevé ma manche.
-          Tu as fait ça quand ?
-          Pas aujourd’hui !
-          Quand ?
-          Pas aujourd’hui !
-          C’est ce que tu caches ?
-          Mais laisse-moi tranquille !
-          Ne me parle pas comme ça, je vais me fâcher.
-          Et puis… !
-          Très bien !
Fannie s’est approché de moi, dans l’idée de me fesser, mais je me suis échappé, en voulant sortir de ma chambre, je suis rentrée dans maman. Elle a serré ses bras autour de moi.
-          Bonjour mon petit cœur ! La mérite tu ?
-          Maman ! Pardon !
-          Alors, Fannie a raison !
Maman et Fannie se sont parlé par signe, que je n’ai pas vu, mais j’ai compris qu’elles s’étaient comprises. Maman a descendu mon pantalon puis ma culotte me les a retiré, et elle m’a emmené jusqu’à Fannie. Juste avant de nous laisser, Adeline a soulevé ma manche, et avant de me laisser à Fannie elle m’a envoyé une grande claque sur chaque fesse. Je pleurais déjà, mais plus parce que je me sentais trahie par Fannie pour avoir dit à Adeline la raison de ma punition et à maman de m’avoir livrer à Fannie. Les deux femmes connaissaient bien ses pleurs, mais elles savaient aussi que sans une fessée, je recommencerai sûrement. J’ai senti un doute avant que Fannie commence la fessée, mais pas assez long pour essayer d’y échapper. Elle m’a demandé juste avant, pourquoi je m’étais fait du mal, mais je n’ai pas voulu lui répondre, et cela l’a contrarié encore un peu plus.
A la première claque, j’ai voulu mettre ma main pour me protégé, Fannie l’a prise, à la deuxième j’ai mis l’autre main, elle l’a prise aussi, et du coup, les claques sont devenues plus rapides et plus fermes aussi. Je ne disais rien, ce qui étonnait un peu Fannie, quand elle a compris que mon orgueil était très présent, elle a tenté encore une fois de me faire parler, mais sans succès, alors elle a repris. C’est à ce moment, que j’ai laissé échappé quelques cris, puis quelques pleurs. Fannie étaient encore plus fermes parce qu’elle savait que c’était des pleurs de colère.
- Maintenant, vas-tu me dire pourquoi tu t’es fait du mal ?
- AAAAAAAAAAhhhh !
- On y’est presque !
- AAAAAAAAhhhhhhh !
Et elle a repris encore plus ferme. Les claques étaient plus lentes, mais plus sévère, elles m’arrachaient un cri à chaque fois. Maman est arrivée à la porte, mais je ne l’avais pas vu, elle était surprise de ma résistance. Quand, je l’ai vu dans le cadre de la porte, j’ai éclaté en sanglots. Mais Fannie a continué encore la fessée, par quelques claques consécutives sur la même fesse avant de passer à l’autre. Puis, elle a alterné une fesse puis l’autre, avant que je me mette à essayer de parler en regardant Adeline, les yeux plein de larmes.
-          Pourquoi ?
-          J’étais en colère !
-          Pourquoi tu étais en colère ?
-          Je ne sais pas !
CLACK, CLACK, CLACK, CLACK !
-          Parce que … je … je me sens pas bien en ce moment !
Fannie m’a libéré, elle m’a relevé, puis elle a essuyé mon visage, puis maman est venue s’asseoir avec nous sur le lit pour en discuter.

mercredi 12 octobre 2011

A la police

Un jour, Fannie a du venir me chercher au commissariat parce qu’une voiture avait été abîmée lors d’une bagarre, entre moi et un garçon. Nous avions été arrêtés tous les deux, car lorsque la police est arrivée nous étions là tous les deux, pris par les propriétaires de la voiture. Fannie est arrivée assez vite, et j’ai eu la chance qu’elle connaisse les propriétaires de la voiture, qui ont donc retiré leur plainte. Je savais ce qui m’attendait en arrivant à la maison et malgré que je ne sois pas en tort en réalité, je n’ai rien dit à Fannie dans la voiture quand elle me parlait. Nous sommes arrivées en même temps que maman chez Fannie, elle revenait d’un voyage d’affaire, et elle était épuisée. Je suis montée dans ma chambre sans rien dire, je savais que je n’aurais pas du me battre mais ce n’était pas moi qui avait abîmé cette voiture. Par orgueil d’être maîtrisé par une fille, mon adversaire avait volontairement arraché un rétroviseur de la voiture, puis en voyant les propriétaires arrivés, il en avait profité pour ne pas être responsable seul de cet acte. En réalité, ce garçon m’avait fait peur, en me disant que si je n’assumais pas avec lui ce qu’il venait de faire, il me ferait payer tout ça après. Quand maman est arrivée dans la chambre pour qu’on en parle, je n’ai pas réussi à lui dire, non plus, et mon silence l’a fâché.
-          Tu pourrais me répondre quand je te parle ?
-          …
-          Regarde-moi !
-          … (j’ai levé la tête, j’avais les larmes aux yeux)
-          Très bien !
Maman m’a couché sur ses genoux d’un mouvement assez rapide, elle a baissé mon pantalon et ma culotte et elle a commencé une fessée claquante. Je me retenais pour ne pas pleuré, mais après une bonne dizaine de claques sur chaque fesses, j’en pouvais plus et je me suis mise à pleurer en essayant d’expliquer à maman ce qui c’était passé, mais ce que je disais était incompréhensible.
-          Maman, …c’est….
-          Clack
-          Ce … pas
-          Clack
-          Moi !
Elle s’est arrêté, après un moment, elle m’a relevé.
-          Qu’est-ce que tu dis ?
-          Maman, ce n’est pas moi !
-          …
Elle est sortie de la chambre en me laissant toute seule, je ne comprenais plus. La porte était restée ouverte, j’étais debout, au milieu de ma chambre, le pantalon et la culotte en bas des jambes et je pleurais.
J’ai entendu Fannie et Adeline se disputer en bas dans la cuisine, ma colère est montée, et j’ai abandonné mes vêtements pour aller fermer, enfin, claquer la porte. J’ai entendu Fannie monter et j’ai réalisé ce que je venais de faire. Quand elle est rentrée, j’ai entendu la porte de l’entrée claquer !
-          Mais c’est de famille, cette manie ?
-          Oui !
-          Pourquoi tu as claqué la porte ?
-          Pour te mettre en colère.
Ce n’était pas la raison pour laquelle j’avais claqué la porte, mais mon esprit de provocation avait pris le dessus sur ma raison. Je n’ai pas eu le temps de lui donner une autre explication que j’étais de nouveau fessée. Plus je me débattais plus Fannie fessait fort, je ressentais un mélange de douleur et de plaisir en même temps. Après quelques minutes qui m’ont paru très longues, Fannie m’a mise au coin, à côté de la porte. Elle est redescendue, puis elle est sortie dans le jardin à l’endroit où était ma maman. Maman était chamboulée par la fessée qu’elle venait de me donner parce qu’elle avait compris qu’elle n’était pas justifiée, elle comprenait par contre celle que Fannie venait de m’administrer. Elles sont parties marcher toutes les deux, pour en parler, et quand elles sont revenues dans la maison, elles sont montées me voir, car elles m’entendaient pleurer mais pas comme d’habitude et cela les a inquiété. J’étais toujours au coin où Fannie m’avait laissé, mais je pleurais tellement que ma respiration été coupé par moment.
-          Maman, Fannie…
-          Chut !
-          Viens, mon petit cœur ! Viens sur le lit !
-          Maman,
-          Chut ! Allonge-toi !
-          Calme-toi !
-          Voilà !
Maman est sortie pour aller à la salle de bain et Fannie est allée à la cuisine, mais pendant ce temps, je ne parvenais pas à me calmer ! En revenant toutes les deux, elles étaient chamboulées et ne comprenaient pas ce qui se passait ! Fannie a pris maman dans ses bras, pour la réconforter, maman s’est mise à pleurer. Elles ne savaient pas que je les entendais, mais elles ont pris le temps de se dire qu’elles ne s’en voulaient pas l’une à l’autre. Elles sont revenues à la réalité quand elles m’ont vu arrivée dans le couloir pour aller aux toilettes, je n’avais pas pris le temps de me rhabiller et maman avait compris ce que ça voulait dire. J’étais malade. J’avais fermé la porte à clé, et maman voulait que je lui ouvre.
-          Mon petit cœur ouvre !
-          Fannie !
-          Je vais la chercher !
Maman est retournée dans ma chambre, et Fannie est venue à la porte, je lui ai ouvert.
-          Fannie, je suis désolée !
Elle m’a pris dans ses bras, elle m’a consolée, puis elle m’a aidé à me relevé pour retourner dans la chambre.
-          Maman, ce n’est pas moi !
-          De quoi ?
-          Qui ai abîmé la voiture !
-          C’est qui ?
-          Ne pleure pas Petit cœur !
-         
-          Tu as peur mon petit cœur ?
-          Maman, ce n’est pas moi !
-          Celui qui a était arrêté avec toi ?
-          Oui ! Mais il veut me faire du mal !
-          C’est pour cela que tu n’as rien dit dans la voiture ?
-          Oui !
-          Maman, où tu vas ?
-          À la police !
-          Non !
-          Fannie reste avec elle s’il te plaît !
-          Bien, mais tu reste calme.
-          Oui !
-          Maman qu’est ce que tu vas faire ?
-          Ce que je dois faire pour te protéger !
-          Laisse la faire Petit cœur ! Allonge-toi et calme-toi !
Pendant que j’expliquai à Fannie ce qui s’était passé, elle me caressait les cheveux ! Après quelques minutes, je me suis endormie !

samedi 8 octobre 2011

La crise

Adeline avait acheté l’appartement, il y’avait trois chambres et nous devions emménager bientôt. J’avais pris mon courage à deux mains, et j’avais parlé à la fille de mon cours, après un cours où nous devions faire un travail à deux. Nous étions seule toutes les deux, alors la professeure nous l’avait dit, et je pense qu’elle avait découvert notre secret et cela l’amusait de nous voir toutes les deux.
En attendant que l’appartement soit rénové, nous étions toujours chez Fannie, j’avais donné rendez-vous à Marie pour notre travail, chez elle. Après deux heures de travail, nous ne savions plus vraiment comment approfondir notre sujet, alors nous avons commencé à discuter. Notre sujet était l’homosexualité dans la littérature, et nous avions pratiquement finalisé notre oral, il ne nous restait juste les fautes à corriger. Finalement, l’heure du repas est arrivé et Fannie est venue proposer à Marie de rester manger, elle a accepté. Après le repas, nous avons corrigé les fautes dans notre texte et maman a proposé de ramener Marie, mais finalement je l’ai raccompagné à pied.
Le lendemain, nous avons fait notre oral, tout c’est bien passé, nous étions l’un des meilleurs sujets, mais jusqu’au moment où un des garçons se croyant malin, nous a demandé si nous avions testé notre sujet. Marie a rougi et elle est partie s’asseoir, mais moi, je me suis approché de lui, et je l’ai pris par le col en lui demandant s’il voulait vérifier la théorie de la violence chez les homosexuels et je l’ai relâché puis j’ai pris mes affaires et je suis sortie avant que le cours finisse. Je suis rentrée chez Fannie.
Je pensais être seule, et en rentrant dans la chambre j’ai claqué la porte, et j’ai entendu une autre porte s’ouvrir, mais je n’arrivais pas à savoir laquelle, on a frappé à ma porte. C’était Fannie, elle ne travaillait pas aujourd’hui, elle était dans sa chambre et elle avait horreur des portes qui claquent. En rentrant, elle a vu que j’étais en colère, et elle ne savait pas trop quoi faire.
-          Qu’est ce qui se passe ?
-          Rien !
-          D’accord, alors je m’en vais !
Elle a refermé la porte, puis elle l’a rouverte :
-          Ne claque plus les portes si tu ne veux pas que je claque autre chose.
Puis elle a refermé la porte, sachant très bien qu’elle venait d’augmenter ma colère.
Elle a pris son téléphone, elle a appelé ma maman, en lui disant qu’une crise se préparait, et Adeline lui a répondu, de ne pas hésiter si c’était nécessaire. Au même moment, Marie me téléphonait.
-          Je ne veux pas en parler !
-          …
-          Je te rappelle plus tard !
J’ai raccroché et j’ai jeté mon téléphone contre le mur en me mettant à crier. Fannie est rentrée dans la chambre.
-          Petit cœur, parle-moi. Qu’est ce qui se passe ?
-          AAAAAAAAAhhhhh
-          Qu’est-ce qui te mets en colère ?
-          Les cons !
-          Qui ?
-          Les gars sont cons !
-          Pourquoi ?
Au lieu de lui expliquer ce qu’il venait de se passer, je me suis fâchée encore plus et je criais toutes sortes de choses toutes aussi bêtes les unes que les autres.
-          Calmes-toi !
-          Non !
-          C’est moi qui vais devoir te calmer, tu sais ce qui…
-          Oui…
-          Va se passer ?
-          C’est vraiment ce que tu veux ?
-          AAAAAAAAAAAAhhhhhh ! Je ne sais pas ce que je veux, je vais lui….
Fannie m’avait attrapé pour essayer de me calmer, mais sans succès, alors, elle s’est assise sur le lit, elle m’a basculé sur ses genoux et elle a commencé à me fesser. J’étais toujours en colère quand elle a décidé de m’enlevé mon pantalon, ce qui a déjà contribué à diminuer ma colère, mais elle était encore très présente. Fannie savait qu’il était inutile de me parler dans ce genre de situation, alors elle ne disait rien. Puis, elle m’a déculottée, et elle a repris la fessée, elle attendait en réalité que je recommence à parler au lieu de crier. Pendant que je criais de colère, sur les genoux de Fannie, maman est arrivée, mais elle n’est pas venue dans la chambre, elle a attendu car elle ne voulait pas que Fannie s’arrête avant que la fessée fasse son effet.   Puis, elle savait que Fannie me connaissait assez pour savoir à quel moment s’arrêter, alors elle est partie dans sa chambre. Je ne l’avais pas entendu, mais Fannie savait qu’elle était là, mais elle ne s’est pas laissé influencer par cela et elle a continué, jusqu’à ce que je parle au lieu de crier.
-          Fannie, pardon !
-          Es-tu calme ?
-          Oui !
-          Merci !
Fannie m’a relevé, elle m’a enlevé chaussures, pantalon et culotte et elle m’a mise dans un coin debout et elle est sortie. Elle était un peu chamboulée par l’évènement, elle a rejoint Adeline dans sa chambre. Maman l’a prise dans ses bras pour la réconforter, en lui disant qu’elle avait eu raison, sinon ma colère aurait augmenté et j’aurais sûrement fait bien pire que simplement jeter mon téléphone sur le mur. C’est le moment que Mélanie a choisi pour rentrer à son tour.
-          Maman….
-          Bonjour ma chérie ! Tu vas bien ?
-          Mais oui, et toi ?
-          Fannie, Fannie,
-          On en reparle plus tard ma chérie !
-          Fannie, Fannie,…
-          Elle va ….
 -          Continuer jusqu’à ce qu’elle t’est parlé !
-          Fannie, Fannie,
-          Veux-tu que j’y aille ?
-          Non, je vais y aller
-          Fannie, Fa…
-          Arrête !
J’ai éclaté en sanglots, dans mon coin, Fannie s’est assise sur le lit !
-          Viens !
-          Pardon !
-          Assis-toi à côté de moi !
-          Pardon !
-          Arrête, et explique-moi ce qui t’a mis en colère.
Pendant que je lui expliquais ce qui c’était passé dans le cours après notre exposé, Marie a essayé de me téléphoner plusieurs fois et comme je n’avais pas répondu, elle avait décidé de venir me voir. Quand elle est arrivée, Adeline l’a accueilli en lui disant que j’étais occupée à discuter avec Fannie. Elle a demandé à Marie si elle savait ce qui m’avait mise en colère, Marie lui a dit ce qui c’était passé en cours. Maman n’a pas été surprise d’entendre cela, mais elle n’était pas fière de ce que j’avais fait quand même. Fannie m’a dit de me rhabiller, elle avait toujours le même ton sec du début, et j’avais l’impression qu’elle était encore fâchée contre moi.
-          Tu es toujours fâchée ?
J’avais les yeux plein de larmes alors Fannie m’a serré dans ses bras et elle m’a rassurée en me disant qu’elle ne resterait jamais fâchée contre moi.

jeudi 6 octobre 2011

le retour

En rentrant, à la maison après mon cours, je voulais serrer ma mère dans mes bras, j’avais vraiment aimé mon cours, et j’y étais allé grâce à elle.
-          Maman !
-          …
-          Maaaaaaman !
-          Oui, je suis dans la salle de bain.
-          Maman, merci pour ce matin !
-          Désolée, mon petit cœur, je dois y aller, je ne reviens pas trop tard, mais manges quelque chose et commence à travailler pour ton cours.
-          Mais maman….
-          A plus tard, je dois vraiment partir, on reparle tout à l’heure.
J’étais très déçue, mais je ne lui en voulais pas ! Quand Fannie est rentrée, j’aurais aimé lui parler, mais elle était au téléphone. Elle a raccroché et elle est venue me voir.
-          Veux-tu venir, Adeline à trouvé un appartement qui lui plaît, elle voudrait que je vienne le voir ?
-          Euh…
-          Décide toi vite, je pars dans trois minutes.
-          Non merci !
-          Tu vas bien ?
-          Oui !
-          Tu vas rester là ?
-          Oui, je vais travailler un peu.
-          D’accord à tout à l’heure.
-          Oui, c’est ça !
-          Qu’est-ce qui se passe ?
-          Rien, vas-y !
-          Tu es sure ?
-          Oui !
Elle est partie et j’étais très contrariée, mais je me suis mise à travailler. Au bout d’une heure, je n’arrivais toujours pas à commencer, et Fannie et maman sont rentrées. Maman se doutait que quelque chose n’allait pas mais quand elle est venue me voir, je ne lui ai rien dit, elle m’a demandé de venir manger, j’ai dit que j’arrivais.
Pendant, le repas, je n’ai rien dit et après je suis retournée dans ma chambre, puis on a sonné à la porte. C’était Mélanie, la fille aînée de Fannie, elle n’avait pas l’air très bien. Elle n’avait pas vu sa mère depuis quelques temps, et elle pleurait en disant à sa mère qu’elle devait l’aider, parce qu’elle n’y arrivait pas toute seule.
Fannie était embêté parce qu’elle ne se doutait pas que sa fille aller lui demander de revenir vivre chez elle et donc elle m’avait installé dans sa chambre. Elle a essayé de lui expliquer, mais quand Mélanie m’a vu, elle s’est enragée contre moi.
-          C’est à cause de toi que je n’ai plus de chambre !
-          Désolée !
-          Bien sure !
-          Personne ne pensait qu’à ton âge, tu reviendrais habiter chez ta maman !
Elle s’est jetée sur moi, je me suis défendue, nous avons eu le temps de se faire mal avant que nos mères nous sépare. Je l’avais griffé au visage et elle m’avait mordu le bras. J’étais enragée et Mélanie aussi, et nos mères ne savait pas quoi faire de nous, elles pensaient que nous étions calmées car nous ne parlions pas. Elles nous ont lâché, mais elles n’ont pas eu le temps de nous avertir qu’on se rejeté encore l’une sur l’autre. Elles nous ont séparé de nouveau, maman est sortie de la cuisine avec moi, mais j’avais juste envie de finir ce que j’avais commencé et Mélanie aussi.
Fannie a fermé la porte de la cuisine avant que je retourne à l’intérieur, elle a tout tenté pour calmer sa fille.
-          Nancy, arrête !
-          Non, je …
-          Tu ne vas rien faire du tout ! Si tu ne veux pas en subir les conséquences.
Elle m’a lâché, je suis retournée jusqu’à la porte de la cuisine, mais elle était fermé à clé. Mon acte enragé Mélanie de l’autre côté de la porte, Fannie l’a rattrapé avant qu’elle ouvre la porte. Maman m’a emmené jusqu’au salon, et sans rien dire, elle s’est assise sur le canapé, elle m’a couché sur ses genoux, malgré ma résistance elle m’a déculotté directement. Elle me fessait avec fermeté, je me débattais avec toujours l’intention d’aller me battre avec Mélanie, je criais.
-          Calmes-toi, je ne te laisserai pas aller la voir, tant que tu ne seras pas calme.
-          NOOOOON !
-          Très bien, Nancy je vais continuer en attendant que tu te calme.
Du salon, j’entendais Fannie qui fessait Mélanie pour qu’elle se calme elle aussi. Et malgré que la raison de Mélanie était plus valable que la mienne pour être en colère, elle s’est calmée avant moi. Peut être qu’avec l’âge on se calme plus vite sous l’effet d’une fessée. Fannie l’a mise à genoux dans un coin et elle est venue dans le salon, sachant très bien l’effet que cela provoquerait sur moi. J’étais très honteuse, et cela m’a permis de me calmer un peu plus vite quand j’ai réalisé qu’elle était là !
Maman m’a relevé, elle a voulu me mettre à genoux dans le coin, mais elle savait que mon genoux me faisait souffrir, alors elle m’a autorisé à rester debout mais avec les mains sur la tête.
Fannie et Adeline sont allées dehors, elles ne s’attendaient vraiment pas à cela. Quand maman est revenue, je pleurais et je l’appelais comme souvent lorsque je voulais m’excuser.
Maman m’a retourné vers elle, et elle m’a serré dans ses bras. Je pleurais dans ses bras, les fesses rouges et chaudes, avec mon pantalon et ma culotte aux pied, quand Mélanie et Fannie sont arrivées dans le salon. Je me suis dépêché de me rhabiller même si maman restait devant moi, pour me cacher. Mélanie avait le visage plein de larmes, et elle avait du mal à parler pour s’excuser. Je me suis excusée auprès d’elle aussi en lui disant qu’en réalité je n’étais pas en colère contre elle, mais que je m’étais sentie attaqué alors j’avais attaqué en retour. Maman m’a demandé pourquoi j’étais en colère alors. Comme je ne répondais pas, elle a compris qu’il y’avait quelque chose qu’elle avait fait qui m’avait dérangé.
-          Qu’est ce qui se passe mon petit cœur ?
-          Rien !
-          Ce n’est pas vrai, qu’est ce que j’ai fait qui t’a contrarié ?
-          Quand je suis rentrée de mon cours.
-          Oui !
-          Je voulais te parler mais tu ne m’as pas écouté et tu es partie.
-          Mais mon petit cœur pourquoi tu ne m’en a pas parlé à moi quand je suis rentrée ?
-          Fannie tu es partie toi aussi !
-          Mais je t’ai demandé si tu voulais venir.
-          Je sais ! Pardon, Fannie, pardon maman !
-          Ce n’est pas grave.
-          Qu’est ce que tu voulais nous dire alors ?
-          Dans mon cours, il y’a une fille, elle est vraiment belle ! Et sur son sac, elle a le même badge que moi !
-          Lequel ?
-          Le multicolore avec écrit « L’ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne ! »
-          Essaye de faire connaissance avec elle.
-          Oui !
-          Mélanie !
-          Elle dort !
Fannie a accompagnée sa fille dans une chambre, en disant qu’on réglerait le problème de la chambre le lendemain.