mercredi 19 octobre 2011

Sous la douche!


-          Nancy !
-         
-          Où es-tu ?
-         
Fannie venait de rentrer elle savait que j’étais là, parce que j’avais laissé mes chaussures en bas de l’escalier. Elle allait redescendre quand je lui ai enfin répondu.
-          Je suis là !
-          Où !
-          Dans la salle de bain !
-          Mais qu’est-ce qui se passe ?
J’étais nue dans la baignoire et je pleurais, je venais de me disputer avec Marie, et je ressentais toutes sortes d’émotions en même temps.
-          Pourquoi es-tu là ?
-          Je voulais prendre une douche, mais je n’arrive pas à tourner le robinet !
Elle l’a tourné pour moi et elle a vu que je tremblais.
- Tu as froid ?
- non !
Je me suis mise debout, pour passer l’eau sur moi.
-          As-tu mangé ce soir ?
-          Non !
-          Et ce midi ?
-          Non !
-          Et …
-          Pas depuis la dernière fois qu’on a mangé ensemble.
-          Hier midi ?
-          Oui !
Elle a claqué mes fesses une fois chacune, en me disant que j’avais dit que je ne ferai plus cela.
J’en ai lâché la douche de surprise parce que je n’avais pas eu mal grâce à l’eau, mais je ne m’y attendais pas. Fannie a repris la douche, pour me l’a redonné.
-          Fannie, j’ai mal !
-          Où ?
-          À l’intérieur !
Elle savait ce que cette phrase voulait dire, alors elle m’a aidé à éteindre le robinet, puis elle a passé une serviette autour de mes épaules et elle m’a serré dans ses bras. Je pleurais encore. Elle a donc soulevé la partie de serviette qui protégeait mes fesses, elle a pris la brosse à cheveux sur le lavabo.
-          Es-tu sure que c’est ce que tu veux ?
-         
-          J’irai jusqu’au bout !
Comme réponse elle a obtenue un long pleur, rempli de colère, alors elle m’a serré encore dans ses bras en espérant vraiment, que ça m’aiderait à me calmer, mais cela ne suffisait pas. Elle a commencé par quelques claques sur les fesses, mais en voyant que l’effet qu’elle attendait n’arrivait pas, elle a commencé avec la brosse. À chaque claque, je laissais s’échappé un cri, un mélange de douleur et de soulagement. Fannie savait que la fessée commençait à prendre du sens pour moi, elle n’était pas sévère mais assez ferme pour que je ressente une douleur. Mes fesses étaient déjà bien rouges et elle a décidé de passer à la vitesse supérieure, et elle claquait mes fesses de plus en plus vite, et l’alternance ne se faisait pas de façon régulière. J’ai commencé à craquer, mais elle a continué, elle attendait le signe que l’effet qu’elle voulait était arrivé.
Je sentais mes fesses qui chauffaient de plus en plus et je retenais de moins en moins mes pleurs. C’est ce que Fannie voulait, que je relâche mes émotions, elle me tenais toujours dans ses bras, et elle sentait chaque mouvement de mon corps. Elle a arrêté la fessée quand je ne retenais plus mes pleurs et que mes jambes ont fléchies sous l’effet de la brosse arrivant sur mes fesses.
Elle m’a serré fort dans ses bras, elle m’a tenue comme ça, jusqu’à ce que j’arrête de pleurer et elle caressait mes fesses de temps en temps. Une fois calmée je lui ai parlé de ma dispute avec Marie, et elle a réussi à me faire promette de ne plus me laisser mourir de faim.

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