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samedi 29 octobre 2011

-          Tu avais promis Nancy !
-          Oui, je sais ! Je suis désolée, n’en parle pas à Fannie et maman s’il te plaît !
-          C’est déjà ce que j’ai fait la dernière fois !
-          S’il te plaît !
-          Non, je ne peux pas faire ça !
-          Marie !
-          Alors les filles, on vous attends pour commander !
-          Oui, on arrive !
-          Tout va bien !
-          Non !
-          Oui !
-          Vous êtes sûre !
-          Oui !
-          Non !
-          D’accord ! Mais on vous attend on est sur une table du fond. François et  sa copine sont arrivés.
Je suis partie devant, je ne voulais pas prendre le risque que Marie le dise à Fannie et que je sois là, mais Marie m’a suivi alors que Fannie allait se laver les mains.
-          Merci !
-          De quoi ?
-          De ne pas l’avoir dit !
-          Cela ne veut pas dire que je ne dirais rien !
-          Ah bon ?
Marie a fait depuis tour pour rejoindre Fannie aux toilettes. Je savais que je n’aurais pas dû douter de Marie, mais c’était trop tard, je ne pouvais pas la suivre sinon les choses s’agraveraient.
-          Ah enfin, te voilà !
-          Bonjour François, bonjour Sophie !
-          Comment vas-tu petite sœur ?
-          Bien et toi ?
-          Ça va !
Fannie et Marie sont arrivées ensemble.
-          Voilà !
-          Pas ici !
-          Il va falloir que l’on parle toutes les deux Nancy !
-          Fannie pas ici, s’il te plaît !
-          Ne t’en fais pas pour ça, mais je n’oublierai pas !
François, Adeline et Sophie ne comprenaient pas notre conversation. Enfin Maman et mon frère qui me connaissait bien ainsi que Fannie savaient plus ou moins de quoi il s’agissait.
Nous avons commandés puis à la fin, pour le dessert François a fait venir un gâteau, puis avec Sophie ils nous ont annoncé qu’ils allaient avoir des jumeaux. Puis, avant que tout le monde commence à manger le dessert, François a fait sa demande en mariage à Sophie.
Avant de rentrer dans la voiture, pour retourner à la maison, Marie m’a demandé de l’excuser mais que je l’avais provoqué. Je lui ait dit qu’elle avait eu raison surtout que ce n’était pas la première fois que je lui demandé de cacher cela à Adeline et Fannie, et que de tout façon elles auraient sûrement fini par le voir. Dans la voiture, Marie a essayé de convaincre Fannie que ça n’arriverait plus, mais Fannie était décidé à tenir sa promesse puis que j’avais rompue la mienne. Maman comprenait la conversation au fur et à mesure, elle s’est retournée pour me faire savoir qu’elle était déçue. J’avais honte de moi, j’avais promis de ne plus me faire de mal, et non seulement je m’étais fait du mal, mais en plus j’avais déjà brisé cette promesse une première fois et j’avais aussi brisé la nouvelle que j’avais faite à Marie pour éviter les conséquences la première fois. Je me suis mise à pleurer, j’ai demandé pardon à Marie, mais elle ne savait plus quoi me répondre, quand maman lui a demandé si c’était la première fois depuis la promesse que j’avais faites à Fannie.
En arrivant chez Fannie, Marie et Adeline sont parties dans le salon, et Fannie m’a pris par le bras très tendrement et elle m’a emmené dans ma chambre.
-          Montres-moi !
-         
-          Dépêches-toi, tu vas aggraver ton cas.
J’ai enlevé mon haut, et là elle a compris pourquoi Marie lui avait dit.
-          Te souviens tu de la promesse que tu m’avais faites la dernière fois ? Enfin, au moins l’avant dernière fois ?
-          Oui !
-          Dis la moi !
-          Je ne dois plus me blesser, …
-          Continue !
-          Sinon Fannie me donnera une fessée avec la …
-          Alors ?
-          Cuillère en bois de la cuisine.
-          Et tu as rompue cette promesse !
-          Oui !
-          Qu’elle est celle que tu as faite à Marie pour qu’elle ne m’en parle pas la première fois !
-          Que je ne le ferai plus c’est tout !
-          Bien ! Donc, tu as brisé deux promesses !
-          … Oui !
-          Vas chercher la cuillère, j’ai quelque chose à demander à Marie ! Tu remonte et tu m’attends pour ta punition.
-          Fannie, s’il…
-          Non, moi je vais tenir ma promesse. Allez descends faire ce que je t’ai demandé.
Je suis descendue, je ne trouvais pas la cuillère, donc Fannie est revenue avant moi dans la chambre. Elle était assise sur le lit, elle avait un air sévère et inquiet à la fois sur le visage. J’avais le visage plein de larmes parce que je pleurais de honte, j’ai posé la cuillère à côté d’elle, j’étais résignée à recevoir ma correction.
-          Approche, Petit cœur !
Le fait que Fannie m’appelle Petit cœur alors qu’elle allait me fesser m’a rassuré un peu parce que je savais qu’elle ne resterait pas fâchée et qu’elle me punissait pour ma faute et non pour soulager sa colère.
-          Enlève tes chaussures !
Je m’exécutais sans discuter, de toute façon, j’avais eu tort de rompre ma promesse et je devais accepter les conséquences.
-          Tu sais que tu mérite cette fessée ?
-          Oui !
-          Peux-tu me dire pourquoi tu t’es fait du mal ?
-          Fannie, j’étais en colère !
-          Après qui ?
-          Après moi !
-          Mais pourquoi ?
-          Pour tout Fannie !
-          Expliques-moi !
-          Je ne sais pas vraiment ! Mais j’ai rompu ma promesse et je dois être punie pour ça !
-          Oui ! Enlève ton pantalon !
-          Maintenant ?
-          Oui et estime toi chanceuse, que je ne te déculotte pas toute de suite et que je n’utilise pas le martinet !
En me voyant reculer, Fannie a compris que j’accepterai ma punition, mais que cela me faisais peur quand elle me parlait d’utiliser autre chose. Donc malgré que j’aie rompu ma promesse elle ne devait pas rompre la sienne. Juste avant que je descende mon pantalon, Fannie m’a retenue.
-          Non, on va commencer comme ça !
-          Merci !
Fannie s’est levée, elle s’est placée derrière moi, uniquement dans le but de faire durer l’attente. Marie et maman dans le salon discutaient, Marie était inquiète et maman essayé de lui faire dire les raisons de mon acte, mais elle n’en savait rien non plus. En passant derrière moi Fannie a remarqué des bleus dans mon dos, mais elle n’a rien dit. Elle s’est assise sur le lit, avec toujours le même air sur le visage.
-          Viens !
-         
Elle m’avait autorisé à garder mon pantalon pour commencer la fessée, mais elle était déjà très ferme dès les premières claques.
Je ne disais rien, je pleurais mais en silence, j’avais mérité cette punition, j’ai essayé de compter, mais j’ai vite arrêté pour pleurais.  Mes fesses chauffaient déjà et ce n’était que le début, Fannie m’a demandé de me relever.
-          Enlève ton pantalon maintenant !
-         
Elle m’a recouché sur ses genoux et elle a repris la fessée sur ma culotte mais avec autant de fermeté. J’avais hâte que ma correction se termine mais en même temps, je ne voulais pas que Fannie arrive au déculottage et encore moins que la cuillère arrive dans la partie. Mais le moment que je redoutais est arrivée assez vite, Fannie a descendue ma culotte lentement, le long de mes cuisses et comme j’ai tenté de l’en empêcher, elle m’a claqué les cuisses qui jusque là étaient encore bien blanches. Elle n’aimait pas que je fasse cela, et elle savait que mes cuisses été plus sensibles. Elle s’est remise à claquer mes fesses, et j’ai commencé à pleurer, pas parce que je n’acceptais plus mon sort, mais parce que je relâchais la pression. Quand Fannie a pris la cuillère, j’avais peur, mais elle l’a sentie alors elle a caressé mes fesses, pour que j’ai une pause et pour que je comprenne que je n’avais pas de raison de m’inquièter.
-          Marie a choisi le nombre 20, donc je te laisse choisir, comment je les donne !
-          Je ne comprends pas !
-          10 sur chaque d’un coup ! 20 en alternance ! 5/5/5/5 !
-          20 !...
-          Oui, je lui ai demandé de choisir entre 20 et 40 !
-          … elle devait se douter de quoi tu parlais !
-          Alors tu choisis quoi !
-          Alternance !
-          Bien !
-          Fannie !
-          Oui !
-          Après c’est fini ?
-          Oui ! Normalement ! Tu vas compter pour que je ne me trompe pas !
-          CLACK
-          1
-          CLACK
-          2
-          CLACK
-          3
-          CLACK
-          4
-          CLACK
-          … aïe !
-          Tu ne sais plus compter !
-          5
-          CLACK
-          6
-          CLACK
-          AIE ! 7 !
-          CLACK
-          ….8 !
-          CLACK
-          9
-          CLACK
-          …. Aïe 10 ! Fannie ça fait trop mal!
- Et nous sommes qu'à la moitié!
- CLACK!
- ...11
- CLACK!
- 12... j'en peux plus Fannie!
- Alors on va faire ça vite!
- CLACK! CLACK! CLACK! CLACK!
- aaaaaaahhhhh 16!
- Tu vos ça va vite!
-...
- CLACK!
- 17
- CLACK!
- 18
- CLACK!
-19
- CLACK!
- ...20...
-          Lèves-toi ! Dans le coin !
J’ai voulu caresser mes fesses mais Fannie m’en a dissuadé en me donnant un coup de cuillère sur chaque fesse.
-          Je vais ranger la cuillère, tu ne bouges pas de là avant mon retour.
Elle est partie voir Marie dans le salon avant de remonter me voir. Elle voulait savoir si Marie savait d’où venaient mes bleus dans le dos.
Marie a rougie en lui disant qu’elle savait qu’il y’avait un groupe de jeunes à l’école qui me provoqué souvent et que je me défendais  et qu’ils finissaient toujours par avoir le dessus sur moi.
Fannie est remontée me voir, elle s’est assise sur le lit !
-          Viens me voir mon Petit cœur !
-         
-          Arrête de pleurer !
-         
-          Je sais d’où viennent les bleus dans ton dos.
-          Fannie… !
-          Tu sais que tu peux me parler mon Petit cœur !
J’étais debout devant elle, je pleurais, je ne parvenais pas à lui dire ce que je voulais.
-          Voudrais-tu en parler avec Marie ?
-          Nooon !
-          D’accord, mon Petit cœur ! Avec Adeline alors ?
Je n’ai pas eu le temps de répondre que maman était à la porte, elle avait convaincue Marie de rester dans le salon. Après que Marie ait expliqué la provenance de mes bleus, elle avait compris que si je m’étais blessé c’était à cause de cela, d’une situation où je n’avais pas réussi à prendre le dessus.
-          Mon Petit cœur !
-          Maman !
-          Chut ! Promets-moi une chose, que si ça se reproduit tu viens nous en parler ! Mais ne te fais pas de mal, tu vois où cela te mène !
-          Maman…
-          Qu’est-ce qu’ils t’ont fait ?
-          Maman, c’est juste un, les autres je m’en fous j’ai réglé le problème… mais… mais… mais…
-          Doucement !
-          Mais il y’en a un qui a continué !
-          Mon ange il t’a …
-          Noooon, j’ai réussi à le repousser avant !
Adeline et Fannie m’ont serré dans leur bras, et Marie est arrivée à la porte.
-          C’est la mienne pas la votre !
-          Non c’est aussi ma fille !
-          Non, je suis à personne !
-          C’est bien dit Petit cœur !
-          Merci Fannie !
-          Mon ange pourquoi tu ne m’as rien dit !
-          Je ne sais pas Marie !
-          Quelqu’un était au courant ?
-          Oui !
-          Qui ?
-          La personne qui m’a trouvé à l’école après que ce soit arrivé.
-          La personne qui t’a ramené l’autre jour ?
-          Hier, oui !
Marie s’en est voulu parce qu’elle m’avait presque soupçonné d’avoir quelqu’un d’autre en nous voyant ensemble dans la voiture. Elle m’a serré dans ses bras, Adeline et Fannie sont ressorties de la chambre. Marie m’a consolée, je me suis endormie à ses côté, quand nous sommes ressorties de la chambre, Adeline et Fannie sont sortie de la chambre de Fannie.

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